13-a délelőtt. Tartalom:
     - Reggel még Djerbában
     - Medenine felé
     - Medenine
     - Útban Guellala felé
     - Guellala
     - Matmata felé
     - Matmata barlanglakás

13-án reggel a djerbai szállodában

Útban Medenine felé
Djerbába egyetlen vezetéken keresztül érkezik az édesvíz, ezt a vezetéket látjuk az egyik képen.

A határ mentén (és még sokkal beljebb is) az úton mindenütt marmon kannákban és hordókban árulják a becsempészett benzint. Ez sokkal olcsóbb, mint a benzinkutaknál, s az állam szemet huny az illegális kereskedelem fölött.

A djerbai vízvezeték

Benzinkereskedelem

Medenine
Medenine nem szerepelt a programban, de a hajnali indulásnak hála, sikerült megnézni. Az alábbi francia szöveg szerint (ellentétben azzal, amit Mohamed állított, miszerint lakásokat látunk), ezek az építmények a 17. században épült félhenger alakú terményraktárak, amit "ghorfas"-nak neveznek.
Az udvaron kis faszénparázsos tűzhelyen az arabok mentateát főztek. Szóba elegyedtem velük, meghívtak körükbe (lásd fotó).
lle occupe une position centrale à 75 kilomètres au sud de Gabès, 78 kilomètres à l'ouest de Ben Gardane et une cinquantaine de kilomètres au nord de Tataouine ; la capitale Tunisse trouve à 482 kilomètres au nord.
Chef-lieu du gouvernorat du même nom, elle constitue une municipalité comptant 61 705 habitants en 20041.
On peut y trouver des ksour et des ensembles de greniers à provisions de forme demi-cylindrique appelés ghorfas ; les premiers d'entre eux ont été construits vers le xviie siècle. C'est surtout un point de départ pour de nombreux circuits touristiques.
Elle abrite le siège de l'Office de développement du Sud et une zone industrielle comportant des usines de carrelages, de briques et une usine d'emboutillage de l'huile d'olive.
Dans le nord de la ville, à Koutine, se trouve une usine de produits laitiers et de boissons gazeuses.
La ville est dotée d'un grand hôpital portant le nom de l'ancien président Habib Bourguiba.

Készül a mentatea

Útban Guellala felé

Guellala
Guellalában a Medenineben látott raktárakhoz hasonlatos építményeket láttunk. Kár, hogy a fazekasmúzeumot nem volt időnk megnézni, az alábbi francia nyelvű Wikipédia szócikk szuperlatívuszokban ír erről a múzeumról.
Georges Duhamelt idézi, aki szerint az itteni fazekasok az "agyag istenei": "Költőket kerestem. Fazekasokat találtam. Senki nem emlékeztet jobban Istenre, aki porból teremtette az embert."

Guellala (قلالة), Iquallalen en berbère, est une ville tunisienne à majorité berbérophone comptant 10 216 habitants en 20041.
Cette petite ville, située dans le sud de l'île de Djerba, est célèbre dans tout le pays pour ses poteries. Grâce aux riches gisements d'argile environnants, cette activité dure depuis plusieurs siècles voire millénaires.
Guellala est renommée dans toute la Tunisie pour le savoir-faire séculaire de ses artisans potiers. Dès l'entrée du village, les poteries en argile tapissent places et trottoirs et décorent les rues de leurs couleurs.
Le besoin en contenants pour le transport et le stockage des produits de l'agriculture, en particulier l'huile d'olive, est à l'origine de cette activité qui est connue à Guellala au moins depuis l'époque romaine. Cependant, le docteur Lucien Bertholon, cité par Salah-Eddine Tlatli, « pense que la poterie djerbienne a subi entre le troisième et le deuxième millénaire avant Jésus-Christ une influence égéenne qui s'est traduite par l'introduction du tour, puis entre 1500 et 1300 avant Jésus-Christ une influence cypro-carienne qui a été à l'origine des fours des potiers ; ainsi pense-t-on que les ancêtres des potiers de Guellala aient commencé à travailler l'argile il y a quatre ou cinq mille ans. Les moyens employés, les procédés de fabrication et les objets produits n'ont guère évolué depuis la préhistoire »5. René Stablo parle pour sa part de « poteries rustiques d'usage utilitaire : grandes jarres non vernissées dépassant parfois un mètre de hauteur et servant à conserver l'orge, le blé, jarres plus petites pour l'huile, gargoulettes pour l'eau, bols, plats, marmites [...] L'outillage : un tour rustique actionné au pied6, un morceau de roseau de quelques centimètres pour arrondir le galbe des cruches et amphores, une ficelle pour séparer l'objet fini de la matière »7. Les fours sont restés aussi primitifs que les instruments et la cuisson des poteries dure en moyenne cinq jours.
Ainsi, la poterie djerbienne traditionnelle est-elle connue pour la fabrication de jarres, pouvant atteindre une capacité de 300 litres, destinées à l'ensilage de céréales, de dattes et d'huile d'olive et au transport de l'eau car la corvée de l'eau était une pratique quotidienne pour les Djerbiens jusqu'aux années 1960 et l'introduction de l'eau courante dans les habitations. À une échelle moindre, la poterie peut servir à confectionner des coffres à vêtements (en lieu et place de placards très rares dans les maisons traditionnelles) ou à pêcher les poulpes ; des récipients sont déposés au fond de la mer pour les attirer puis, une fois remplis, sont remontés à la surface. Les potiers fabriquent également et ce depuis des siècles de la vaisselle et autres ustensiles de cuisine y compris des couscoussiers.
Longtemps vernissée, avec une dominante de couleur verte, la poterie de Guellala est de nos jours vendue à l'état naturel : rouge lorsqu'elle est traitée à l'eau douce, blanche lorsqu'elle est traitée à l'eau de mer. Le vernissage a été abandonné par décision de l'Office national de l'artisanat tunisien afin que les différentes régions produisant de la poterie en Tunisie (Nabeul, Djerba, etc.) adoptent un genre spécifique. À Guellala, cela aurait néanmoins entraîné une perte de savoir-faire, et pas seulement dans le domaine du vernissage. Si l'on comptait 500 potiers dans les années 1950, il n'en subsisterait plus qu'une quarantaine et ce malgré le regain d'activité provoqué par le développement du tourisme.
Georges Duhamel désignent les potiers de Guellala comme « les dieux de l'argile » et en parle ainsi :
« J'ai cherché des poètes. J'ai trouvé des potiers. Nul métier ne fait mieux penser à Dieu, à Dieu qui forma l'homme du limon de la terre [...] Sur tous les chemins de Djerba, entre les remblais sablonneux, crêtés de petits agaves pourpres, circulent des chameaux, portant un faix énorme et vain : la grosse grappe de jarres sonores. Que s'élève la brise favorable et vous verrez cingler vers les ports du continent plus de vingt balancelles, chargées jusque sous la voilure : c'est la vendange de Guellala qui voyage au péril des eaux, les beaux fruits d'argile, les poteries non vernissées…8 »
Mais le potier de Guellala est en même temps pêcheur — le rouget de cette localité est célèbre sur l'île — et agriculteur. La zone de Guellala est riche en oliviers ; d'anciens pressoirs à huile souterrains abandonnés témoignent d'une époque révolue où l'agriculture occupait une place de choix. La vannerie constitue également une activité exercée par les habitants de Guellala. Toutefois, le commerce reste l'activité principale, le Gualleli s'expatriant volontiers pour gagner sa vie.
À quelque deux kilomètres au sud-est de Guellala, surplombant la côte, se trouve la typique mosquée de Sidi Yati (en berbère Amiy Yathi) de rite ibadite construite au début du xe siècle. Ce monument historique qui était menacé par l'érosion maritime a été rénové à la fin des années 1990. Jamaâ Guellala (Tamezgida n Iqellalen) est une autre mosquée typique de rite ibadite qui est située sur la côte.
Cette petite ville abrite le Musée des arts et traditions populaires de Djerba situé sur la colline constituant le point culminant de l'île. Il montre les traditions populaires de Djerba ainsi que du reste du pays.
Les femmes de Guellala se reconnaissent à leur chapeau typique (appelé tadhellalt) qui fait partie intégrante de leur costume et qui distingue la femme mariée de la jeune fille qui n'en porte normalement pas. Ce chapeau est porté même le soir pour s'abriter de l'humidité nocturne.
Guellala organise annuellement un festival de la poterie.



Útban Matmata felé



Matmata barlanglakás
A francia szöveg szerint ezek a barlanglakások nagyszerűen megvédenek a több hónapos kánikula ellen. Egy központi kút körül helyezkednek el a földszinti lakóhelységek és a konyha, valamint a háziállatok óljai, az emeleten találhatók a tároló kamrák a gabonafélék, a datolya, az oliva és a száritott füge számára.
Situés au sud-est du Chott el-Jérid, dans les contreforts du Djebel Dahar, les monts de Matmata dominent la vaste plaine de la Djeffara et constituent une cuesta (515 mètres) dégagée dans les roches calcaires et les marnes du Crétacé supérieur et moyen par divers oueds.
Le village se trouve à quarante kilomètres au sud-ouest de Gabès. Accroché à flanc de montagne, à 600 mètres d'altitude, ce village compte environ 1 800 habitants. Il est renommé pour ses remarquables habitations troglodytiques qui en font l'un des hauts lieux du tourisme tunisien.
Matmata est le nom d'une tribu berbère qui est elle-même descendante des Temzit et longuement décrite par Ibn Khaldoun dans son ouvrage Histoire des Berbères et des dynasties musulmanes de l'Afrique septentrionale. Originaire du Maroc, elle fonde, près d'une source thermale, la ville de Hamma Matmata (actuelle El Hamma). Elle est contrainte de la fuir au cours des invasions des Hilaliens et fonde l'actuelle Matmata dans les montagnes avoisinantes qui portent le même nom. Toutefois, on n'y parle plus berbère, ce qui est encore le cas dans les villages voisins de Taouejjout, Tamezret, Techine et Zrawa.
Juste après l'indépendance proclamée en 1956, le gouvernement tente de déloger les populations montagnardes vers de nouvelles villes installées sur le plateau de l'Aradh (Nouvelle Matmata et Nouvelle Zrawa) mais la majorité de la population préféra garder son logis à proximité de leurs jardins perchés dans les montages. 300 habitations seraient encore habitées tandis que 400 ont été abandonnées[réf. nécessaire].
Ce sont des habitations creusées dans les flancs de la montagne autour d'un vaste puits habituellement circulaire. Autour de ce puits constituant la cour de l'habitation sont creusées longitudinalement et en étages les pièces qui serviront pour l'étage inférieur de chambres (camour), de cuisine (matbakh), de bergerie pour les chèvres et d'étables, l'étage supérieur étant réservé pour le stockage (makhzen) des céréales, dattes, olives et figues séchées.
Dans cette région soumise à de très fortes canicules, plusieurs mois par an, cet aménagement particulier de l'habitat permet de faire pénétrer la lumière dans les pièces souterraines tout en y maintenant de la fraîcheur au plus chaud de l'été. Bien que la température intérieure de ces habitations ne soit pas constante durant toute l'année, comme dans une grotte, les amplitudes thermiques entre l'hiver et l'été y sont assez réduites : une quinzaine de degrés en janvier et 23 à 25 degrés en juillet. Depuis le niveau naturel du sol extérieur, on descend généralement dans la cour directement au moyen d'un étroit escalier aménagé à flanc de paroi ou éventuellement d'une échelle appuyée contre cette dernière. On peut aussi pénétrer dans la cour par un couloir souterrain horizontal qui s'amorce un peu en aval dans le flanc de la montagne (car la majorité de ces maisons sont aménagées sur des terrains pentus).
Certaines maisons sont assez élaborées avec une succession de cours intérieures auxquelles on accède par des couloirs souterrains partant des logis ou de la cour principale, deux niveaux de pièces superposées, tunnel d'accès en pente douce s'amorçant à partir du rebord supérieur du puits, etc. L'hôtel Sidi Driss sert de décor à Star Wars de George Lucas ; il s'agit de la résidence de la famille Lars où vivent Luke Skywalker, Beru et Owen Lars.
Ce type de construction existait déjà il y a 3000 ans : les Phéniciens, qui débarquèrent vers 1200 av. J.-C. l'adoptèrent et les Romains reprirent à leur tour cette conception pour construire des appartements d'été dans leurs villes. Il existe en France un type d'habitat troglodytique fort similaire dans la région de Doué-la-Fontaine où les « caves demeurantes » — c'est ainsi qu'on appelle ces logements souterrains — sont creusées dans les parois de carrières de falun (variété de tuffeau) creusées à ciel ouvert et de forme généralement rectangulaire.